Premier degré et gestion de la pandémie…

Une fois de plus au gré du virus, des variants et maintenant des sous-variants nous naviguons à vue espérant chaque jour ne pas avoir loupé un effet d’annonce modifiant le protocole en vigueur.

Si la gestion des gestes barrière (avec ou sans s selon votre humeur !) est acquise par chacun d’entre nous, que dire des mesures de ventilation et autres conséquences pratiques vécues quotidiennement…

Chaque jour un cas contact de plus ou de moins , un cas positif en moins dans une classe, en plus dans une autre et directeurs et professeurs jonglent dans l’imbroglio juridique pondu par les hautes sphères de l’Etat avec un seul mot d’ordre : y a qu’à, faut que …

Chaque jour directrices et directeurs, appellent au secours leur IEN afin de voir comment gérer telle classe non remplacée que l’on ne peut répartir pour éviter le sacro-saint brassage qui au demeurant n’existe que dans l’Education Nationale !

Il paraîtrait inimaginable de demander aux directeurs de centres commerciaux, aux responsables de centres de loisirs et sportifs, à toute autre administration de limiter le brassage par niveau !

Et en bons soldats que nous sommes, nous reprenons notre éternel leitmotiv « bidouillage et bricolage les deux mamelles de l’Education Nationale » qui permettent à cette immense entreprise de survivre…

« Ô rage ! ô désespoir ! »  comme disait Monsieur Corneille, verra-t-on un jour une amélioration venir ?

La CFTC-EPR continue de se battre à vos côtés pour qu’enfin des solutions pérennes soient trouvées afin d’aider directeurs et collègues enseignants dans leur métier.

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